La CMEI : Fonction, action

Intoxications : Gare aux produits du quotidien

La CMEI, partenaire indispensable pour la prise en charge de la maladie asthmatique

L'asthme touche selon l'OMS ( organisation mondiale de la Santé) 235 millions
de personnes dans le monde et plus de 4 millions en France
soit 6.7 % de la population et 9 % des enfants.
Si on déplorait 2000 à 2200 décès par an voici 15 ans,
on enregistre encore 1000 décès par an chez les moins de 65 ans
et ce malgré les campagnes d'information et les traitements.
Le coût de cette maladie est important : 600000 journées d'hospitalisations,
7 millions de journées d'arrêt maladie par ans et des dépenses de santé
à hauteur de 1 milliard d'euros.
115000 personnes ont un asthme sévère et bénéficient à ce titre d'une prise
en charge en affection longue durée.
L'asthme s'accompagne d'allergie chez 95 % des enfants et 70 à 80 ù des adultes.
Outre le traitement, il est indispensable que soient prises des précautions
quant au mode de vie du patient et plus particulièrement en ce qui concerne
son environnement intérieur.
La Conseillère en Environnement intérieur est capable de dépister
les causes pouvant favoriser une dégradation de l'état respiratoire
chez les patients asthmatiques et les allergiques.
Chaque patient asthmatique et/ou allergique devrait bénéficier
de son expertise à domicile et de ses conseils afin de réduire les facteurs
pouvant aggraver son asthme.


							

La visite d’une CMEI

Comment se passe la visite d’une CMEI:

Visite d\’une CMEI

 

les pollens dans les Alpes du sud

Alpes du sud

Christine Remolleur, technicien en biologie et conseillère médicale en environnement intérieur au Cembreu à Villard-Saint-Pancrace explique que des capteurs sont placés dans les Hautes-Alpes mais pas dans les Alpes-de-Haute-Provence. « Dans ce département, il s’agit d’une végétation d’altitude et du coup, les risques sont modérés, c’est pour cette raison qu’il n’y a pas de capteur », argumente la spécialiste. Cependant, dans les Hautes-Alpes, deux capteurs sont installés. Un à Gap et le second à Briançon. Certains pollens détectés peuvent amener certains sujets à la crise d’asthme. A Briançon, les deux allergènes les plus fréquents sont l’armoise (juillet et août) et les graminées (mai, juin et juillet).     « Les personnes allergiques sont moins agressées ici qu’ailleurs, notamment grâce à l’altitude et à une végétation qui est moins importante », commente Christine Remolleur.
A Gap, les graminées sont également présentes. Entre avril et mai, une abondance de pollens est enregistrée, notamment des pollens d’arbres, comme ceux des frênes, des peupliers, des bouleaux, des platanes et des chênes.
« Le pollen d’ambroisie les pollens dans les Alpes du sud dans Presse clip_image001est présent en quantité très faible à Gap comme à Briançon », souligne Christine Remolleur. Quant à savoir si les Alpes du Sud sont le paradis pour les personnes allergiques, Christine Remolleur nuance : « Effectivement, à partir d’Embrun et de Guillestre, car c’est l’altitude qui joue un grand rôle dans la présence ou non des pollens. C’est bien à partir de 800 et 1 000 mètres d’altitude. »

J.B.

Paru dans l’édition E05 du 06/05/2010 (2.2592718563)

La Rédaction du DL |(dauphine libere.com ) le 06/05/10

 


Pollution : les particules fines sont nocives même à faible dose

Pollution :

les particules fines sont nocives même à faible dose

 origine : Retrouvez toute l’actu de Futura-Sciences sur :  http://m.futura-sciences.com/

Source : Destination Santé    le 9 mai 2010

Alors que l’on craint aujourd’hui les « pics de pollution », une longue étude démontre que leur impact sanitaire est réel mais faible. En revanche, la pollution de tous les jours, même lorsqu’elle semble réduite, est la principale responsable des effets sur la santé.

« Ce sont les expositions fréquentes, à des niveaux modérés de pollution, qui sont responsables de l’essentiel de l’impact sanitaire, et non les pics de pollution ». Voilà en substance la conclusion de l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du Travail (Afsset) qui a piloté une expertise sur les particules dans l’air ambiant. Ce travail a été commandité en août 2007 par les ministères de la Santé et de l’Environnement. Elle vient de publier son rapport.

Plutôt que d’annoncer les pics, il vaudrait mieux réduire les émissions

Après plus d’un an et demi d’enquêtes, de prélèvements et de mesures, une première idée reçue est bousculée : les pics de pollution ne sont responsables que de 3% des effets négatifs sur notre santé. Les 97% restant sont en fait « attribuables à des niveaux de pollution modérés [moins de 50 microgrammes/m3 NDLR], mais fréquents ».
Partant, « la réduction des émissions (de particules) doit passer avant le dispositif d’information et d’alerte sur les pics » insiste l’Afsset, d’autant plus que l’Agence n’a pas observé « un seuil de concentration en particules en deçà duquel aucun effet sanitaire ne serait constaté »…

Pour réduire les émissions de particules pas de miracles, il faut s’attaquer à la source : la combustion du bois, du charbon, du fioul. Dans les zones urbaines, les « transports qui contribuent de manière importante à la pollution ».

 

 

sas_pageid=’2462/34925′; // Page : ipm/dhnet.be/DH.be – Codes Generiques/dh_codes_generiques sas_formatid=1199; // Format : ThinBanner_510_35 510×35 sas_target=’article;section;dhinfos;subsec;belgique’; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target);

La Belgique veut combattre la pollution intérieure

Chasse à la pollution

(30/05/2009)

Magnette cible la pollution intérieure dans le nouveau Plan Air

BRUXELLES Épisode numéro quatre. Le Conseil des ministres a adopté hier le quatrième Plan Air au niveau fédéral. Le but est de réduire la pollution. Extérieure, bien sûr, à l’image des dégagements de CO2 .

Mais, grande nouveauté cette année, il s’agira aussi de s’attaquer à la pollution intérieure, « c’est-à-dire dans les habitations, les crèches,… Ces endroits où l’on passe énormément de temps » , explique le ministre de l’Environnement, Paul Magnette (PS). Concrètement, « on a mis au point un plan général qui permettra d’adopter des normes strictes pour la mise sur le marché de certains produits » .

Quels produits précisément ? « D’abord, tout ce qui concerne les matériaux de construction : colles, moquettes, tapis, vernis,… Ensuite, l’ensemble des appareils de chauffage » , poursuit le ministre socialiste. « Ces produits contiennent notamment du benzène et du formaldéhyde, des substances qui peuvent causer des problèmes respiratoires, notamment chez les enfants et les personnes âgées. »

Néanmoins, pas question pour Ikea d’adapter dès demain ses articles d’ameublement afin de les vendre en Belgique. Aucune norme n’a encore été adoptée. « Ça se fera arrêté par arrêté, après consultation des secteurs concernés » , rassure Paul Magnette.

Sans le nommer, il vise le MR, partenaire du PS au fédéral : « Le travail de l’administration est lourd, je ne vois pas comment il pourrait être réalisé avec 30 % d’effectifs en moins » , comme le suggère le Mouvement réformateur.

Le Plan Air n’empiète évidemment pas sur les compétences régionales. Et il se doit de respecter les directives européennes qui imposent déjà une série de normes. « Nous nous sommes concentrés sur les produits dont la vente n’est régie par aucune norme » , conclut Paul Magnette. « Nous sommes des pionniers en la matière en Europe. Et nous espérons être suivis par nos partenaires. »

Antoine Clevers

© La Dernière Heure 2009

La CMEI : son rôle, contact

Un Conseiller Médical en Environnement Intérieur (CMEI) pourquoi:

  • détecter, par une visite détaillée à titre privée ou dans le cadre d’une expertise, une substance responsable d’allergie ou d’asthme dans votre milieu privé ou professionnel.
  • prodiguer des conseils permettant une amélioration de l’état clinique.

Comment en bénéficier:

  • Asthmatiques et bénéficiant des conseils de la Maison de l’Asthme, la prise en charge est gratuite. Contactez la Maison de l’Asthme
  • A titre privé ou professionnel, le coût de la visite sera fonction des analyses à effectuer et de la distance. Contact: 06 75 14 66 04

La méthode:
Elle repose sur:

  1. la connaissance des bases de réglementations concernant la qualité de l’air intérieur, la connaissance des différents partenaires techniques et institutionnels ainsi que leurs fonctions respectives qui interviennent dans le domaine de l’habitat et la santé.
  2. le recueil de façon rigoureuse des informations au domicile des malades allergiques et/ou asthmatiques pour effectuer un audit de leur environnement intérieur.
  3. la réalisation des prélèvements d’air et de poussière selon les recommandations pour mesurer les principaux polluants chimiques et biologiques de l’environnement intérieur.
  4. la proposition de méthodes d’éviction pour limiter l’exposition des polluants chimiques et biologiques de l’environnement intérieur responsables de pathologies chez l’allergique et l’asthmatique.

Quelle lessive utiliser en cas d’asthme ou d’allergie ?

L’asthme et l’allergie sont très liés. Les recommandations des spécialistes concernent des principes généraux.
Un des principes, par exemple, pour une personne très allergique à certains pollens est de ne pas laisser rentrer les pollens dans l’habitat et de se changer avant de rentrer dans les pièces à vivre puis de laver les vêtements.

Jusque là, la recommandation peut être mis en oeuvre plus ou moins facilement. Le bénéfice peut être totalement annulé si la lessive contient trop de substances allergisantes.

lessiveA ce titre, la revue Que Choisir dans son mensuel de Mars 2009 publie une enquête comparative concernant les différentes lessives présentes sur le marché avec une appréciation bien sûr leurs capacités à bien laver le linge mais aussi sur le contenu en allergènes plus ou moins important selon les lessives susceptibles de provoquer eux aussi irritations et allergies.

Certaines lessives sont exemptes d’allergènes mais d’autres en regorgent allant jusqu’à 11 ingrédients.
Ces substances qui parfument la lessive doivent rester à des concentrations inférieures à 100 mg/kg ce qui n’est pas le cas de toutes les lessives. Les poudres sont moins chargées en substances allergéniques que les les lessives liquides.

Sans tenir compte de la capacité à laver plus ou moins propres de telle ou telle lessive, il est à remarquer l’étude menée par Que Choisir mentionne quatre lessives qui ne contiennent pas d’allergènes:
Lessives poudre:

Le Chat sensitive
X-tra Aloé vera & Marseille
Carrefour peaux sensibles et réactives

Lessive liquide:

Una (Aldi)

Pour bénéficier de toutes les informations, acheter le mensuel Que Choisir Mars 2009.

Source: Que Choisir Mars 2009 N°268

Creation de page le 28/03/2009

Asthme et allergies : trop d’acariens chez soi

 

Paru dans l’Ardennais  24 octobre 2008

Le nombre de cas d’asthme et d’allergies a considérablement augmenté depuis vingt ans. C’est la faute aux acariens trop nombreux dans les maisons.
CONSIDÉRÉ comme un refuge vis-à-vis de l’extérieur, « notre habitat renferme aussi des substances néfastes pour la santé, notamment celle des plus sensibles », souligne le Pr Frédéric de Blay (Strasbourg).
A tel point que nos maisons et nos appartements seraient directement impliqués dans l’explosion du nombre de cas d’asthme et d’allergies depuis le début des années 80.
Un bouillon de culture
« A la fin des années 70, seuls 3 % des 13-14 ans étaient asthmatiques contre 11 % aujourd’hui, souligne-t-il. Les acariens -que l’on trouve notamment dans nos matelas, sommiers, moquettes et rideaux, n.d.l.r.- et le chat sont les allergènes les plus fréquemment en cause dans l’asthme allergique de l’enfant et de l’adulte ».
Le Pr de Blay cite également les moisissures « qui font tousser et sont irritantes pour les bronches ».
Sans oublier bien sûr les nombreux polluants chimiques dégagés par les cuisinières à gaz, les poêles, cheminées à foyer ouvert, colles à parquets et autres vernis. « L’air intérieur apparaît comme un mélange de substances biologiques et chimiques qui interagissent les unes avec les autres ». Pour les contrer, la parade tient en deux mots : ventilation (grâce aux VMC ou ventilations mécaniques contrôlées « qui doivent être vérifiées tous les ans ») et aération. « Il suffit d’ouvrirles fenêtres quelques minutes chaque jour ».
De cinq à quinze minutes, recommande l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur, y compris en hiver bien sûr.
Si vous faites construire ou si vous vous êtes lancés dans des travaux de rénovation, Frédéric de Blay retient deux conseils : « d’une manière générale, préférez la brique à l’aggloméré et repérez les produits (parquets, vernis, colles, peintures…) sans solvants ».
Ouvrez les fenêtres !
« Le métier de Conseil médical en environnement intérieur (CMEI) est reconnu depuis plusieurs années maintenant, mais il peine à se développer, précise le Pr de Blay, qui regrette un manque de volonté politique ».
Ces professionnels diplômés interviennent en effet à domicile et sur demande d’un médecin.
Un bémol, seulement trente-cinq sont en activité… pour toute la France.
Pour en savoir davantage sur le sujet, consultez le site du Réseau d’Education des Asthmatiques et Allergiques

img transparente

img transparente

Article paru le : 23 octobre 2008

12


selmab |
Atteindre les 70kg |
Spectre de rue inc. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | REFLEX-O-NATURE-O-BONHEUR
| ACTU SANTE
| OUVERTURE DES CAPITAUX OFFI...